Affichage des articles dont le libellé est Folie mentale et exagération de ma déficience. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Folie mentale et exagération de ma déficience. Afficher tous les articles

mardi 24 décembre 2013

La fois avec l'air d'un raton

Bon. À 30 minutes du départ pour le réveillon de Noël.

Tu te dis que c'est le moment de te maquiller, qu'il ne reste que ça à faire.
Tu applique un crayon noir, pour faire changement, sans trop te forcer pour la ligne parce que la madame t'as donné un truc pour que rien n'y paraisse ensuite : un Q-tip et du démaquillant.
Et là, l'horreur se produit, innévitablement.

Ton crayon est waterproof.
Ton démaquillant est crayonproof (à base d'eau).
T'as l'air d'un raton laveur post-apocalyptique qui décide de se partir un band moitié emo, moitié gothique, 100% voué à l'échec.
Tu veux pleurer, mais tu te dis qu'il faudrait pas empirer ton cas, tsé.

Ouais, ta belle-mère passe te prendre dans trente minutes.

Et là, tu te souviens de tes cours de chimie.
Et tu cours dans la cuisine pour trouver une huile végétale.
Et tu badigone ta face comme tu le ferais avec un fond de casserole.

Cette année, je dis mange de la crotte aux standards de beauté et je réveillonne avec des yeux rougis, une peau plissée et des poches en dessous des yeux. Quin toé. Joyeux Noel à tous, j'vous aime fort avec ma face de raton laveur !;)


dimanche 28 avril 2013

Impôts 2012 : comment gâcher son dimanche

Bonjour. 
J'ai perdu 2 heures et demie de ma vie à remplir mes impôts. Est-ce déductible?

PS: les concepteurs de logiciels devraient tous passer un cours de synthèse d'information : comment composer une phrase simple en un minimum de mots.

Sur ce, je vais m'acheter quelque chose au centre d'achat.
 
 

lundi 20 août 2012

The one with the sickness

Bon, ça fait maintenant 4 jours que je suis malade.
Je voudrais dire "à l'article de la mort", mais certains auraient trouvé ça quelque peu exagéré...
N'empêche, malade me semble être le pire euphémisme de tous les temps.

Quoi qu'il en soit, c'est aujourd'hui que je guérris miraculeusement.
D'abord, parce que j'en ai vraiment plus que marre (mais à un point tel...),
et ensuite, pour ces multiples facteurs :

1) Je m'emplois à la pensée positive et aux techniques de visualisation. Je m'imagine pètante de santé, le sourire aux lèvres, à courir dans un pré (sans insectes) avec le soleil au dessus de la tête. Je m'adresse à ma bactérie, lui ordonne de quitter le vaisseau, lui somme de disparaître de ma vie, parce que c'est MA vie, MON vaisseau. Ben... mon corps.

2) Je fais le ménage dans la maison. Un corps sain dans une maison saine, c'est pas ça qu'ils disent ? Alors go pour un peu de lavage, sortir le recyclage, aroser ma plante, ranger ici et là. Je reste dans le "pas trop forcant" consédirant ma condition, mais j'en fais un peu. En plus, ça me change les idées... parce que 4 jours en pyjamas enfermée dans sa salle de bain, ça devient long, même en compagnie des livres de Suzanne Collins.

3) J'ai envie de manger. Je n'ai jamais envie de manger, généralement. L'alimentation n'est pas mon fort, encore moins quand je suis atteinte d'une maladie inconnue (...mettons) qui me fait rejetter quasi instantanément ce que je tente d'absorber. Sauf que là, après 4 jours, ben j'ai faim et j'ai vraiment envie d'autre chose que des toasts et des biscuits soda. Alors hop, go pour la guérison instan-tannée.

J'vous en redonne des nouvelles !

samedi 11 août 2012

Mal jusque dans le cerveau

La douleur est quelque chose d'horrible, que je ne supporte pas.
C'est d'ailleurs la principale raison qui fait que je ne m'entraîne pas, parce que ça fait souffrir.
J'y peut rien, j'hais juste ça.

Ça fait mal, d'abord,
Ça ne m'apporte absolument rien de positif,
Et ça me gruge une énergie incroyable, occupant la totalité de mes pensées et m'empêchant de fonctionner normalement, si normalité il y a à quelque part dans moi.

Présentement, je souffre.
J'ai un ulcère dans ma bouche qui m'empoisonne l'existance.
Et la pharmacienne qui me dit que ça peut durer 14 jours...
QUATORZE jours, j'te dis !
Je tiendrai jamais le coup...

Vous m'enverrez des fleurs han ?

mercredi 31 mars 2010

Humeur pour faire exprès d'aroser les piétons en passant vite en char dans les flaques d'eau sur le bord du chemin.

Bon, c'est demême, aujourd'hui, je suis de mauvaise humeur.
En me réveillant, je l'ai tout de suite compris.
Pourtant il faisait super beau et je suis en vacances, mais rien à faire, j'avais un goût de rien, là, tout au fond de ma gorge (ça et de morve de rhume, mais bon, passons les détails).

Habituellement, faire un peu de shopping me redonne la pêche. Sauf que quand t'es sensée surveiller ton budjet, ça fait plus chier qu'autre chose. On s'en tire avec un meuble à 25$ (COOL DEAL, mais pas montable. Si je pouvais cracher du venin, je le ferais ben raide dessus, pis j'attendrais qu'il brûle avec plaisir, voix de sorcière et solo de violons furieux en background), une balayeuse (c'était un must, j'avais le budjet pour depuis quelques semaines, mais j'attendais une crise SHOPPING pour l'acheter. Du coup, je ne défonce pas le budjet établi. Je me connais tellement, que j'arrive à maîtriser mes épisodes de déficience mental, c'est génial) et 6 verres à shooters, parce que j'estimais que c'était un besoin dans mon appartement.

(Ah pis j'ai trouvé le jeu Uno que je cherchais depuis des mois, et ça m'enchante agréablement de le savoir là, sous mon toît)

Mais bon, suite à ce shooping minable, j'ai vu un tas de choses que j'aurais voulu avoir, j'ai visualisé un milier de décors cool, et je suis sortie des magasins affâmée, inconsciente de l'heure qu'il pouvait être (euhhhh 7h45, pas soupé) et dans un état second. Je savais pas trop ce que je foutais, le seul truc qui était clair était ma mauvaise humeur. Fek pour une virée qui était sensée me faire oublié ça et rien d'autre, je me ramasse amnésique de tout sauf de ça. Pitoyable.

Arrivée à la maison, j'ai finalement compris que c'était une MINI crise d'SPM (une de niveau normale m'aurait conduite à détruire quelque chose, engueulé quelqu'un que j'aime, te cracher au visage, toi, petit inconnu insouciant, et brailler sur le sort de quelque chose d'anti-attendrissant, genre une tapisserie pas finie d'être posée. Ouain je sais, j'essaie de me soigner.)

Fek bref, je suis d'humeur massacrante, je vous en fait part et j'en suis désolée (Faux. Présentement j'en ai rien à foutre de vos humeurs et de gosser qui que ce soit, mais demain je serai sincèrement désolée. Alors je prends de l'avance en l'écrivant anti-sincèrement, mais vous pourrez le lire avec un ton sincère. C'est à votre discrétion au fond. Ah pis je m'en sacre.) et je vais tenter de faire des efforts (MENSONGE. Je ne vais rien tenter du tout, je vais juste me soustraire de votre vue, histoire que vous n'en soyez pas trop atteint, mais sachez qu'il y a 50% de chance que je sois entrain, au mieux, de vous maudire en levant le poing et en froncant les sourcil, comme dans les bédé) (Au pire, je suis entrain de déterrer votre perruche enterrée lorsque vous aviez 7 ans, morte par votre faute, et je la lance frénétiquement à votre fenêtre pour troubler votre sommeil ET votre santé mentale, en gueulant des incantations latines et crachant sur votre perron)

Euhm. Ouain. Je deleterai ce post dans quelques jours. Enjoy the shit, à plus.

lundi 7 décembre 2009

Agonie, quand tu nous tiens.

- J'agonise de ma fin de session.
- Ma fin de session me fait agoniser.
- Mon agonie tire sa source de ma fin de session.
- Ma fin de session a pour conséquence de me faire agoniser.
- L'agonie et la fin de session sont deux concepts évoluant en synchronisme dans mon développement individuel.
- Le concept d'agonie s'observe chez certains étudiants en fin de session.
- La fin de session a pour effet de procurer un sentiment d'agonie chez les individus qui la pratique.
- Un effet secondaire de la fin de session est la sensation d'agonie.
- La finalité d'une session est l'agonie.

L'agossion.
La sessnie.

L'agonie est.
La fin de session s'achève.
Et j'espère m'en tirer.

Agonie cérébrale manifestée juste ici, en haut, sous vos yeux.

mercredi 2 décembre 2009

Conclusion ?

Je relisais le dernier post là...

Dans le fond.

Je vais toujours être entrain de bouffer des céréales avec des amandes dedans, à moitié à poil, assise en indien dans ma salle de bain, la poubelle pleine de recettes ratées que mon chat va lécher, l'esprit tranquille puisque je vais savoir que mes clefs ne sont pas égarées.

Génial. :)

lundi 9 novembre 2009

Féminité 101 et tout ce que ça implique.

Ouin je sais.
Je suis en SPM.
Pourquoi je le sais ?
Parce que tout le monde le sait.
Et tout le monde le sait comment ?
Simple.

1. J'ai envie d'arracher la face de quiconque m'adresse la parole avec un timing que je n'ai pas souhaité, désiré, appelé, calculé ou
décidé.

2. Tout ce que tu me dis me déplait, m'irrite, m'ennuie, m'exaspère. J'ai envie que tu te tais de ce pas, et à jamais, ou alors jusqu'à la seconde où j'aurai mentalisé le désir de t'entendre. Et je te jure, ne laisse pas passer cette chance, parce que si tu n'ouvre pas la bouche au moment même où j'en construit l'envie, je vais encore vouloir t'arracher ta face, retour au point 1.

3. Je veux tout, tout de suite, là, maintenant. Ta réponse, je la veux là. Ton attention, dans l'immédiat. Je veux que tu me fasses rire sur le champ, que tu règles mes problèmes à ma place sans que je n'ai besoin de te le demander, que tu inities l'action qui me sera utile sans que je n'ai encore eu le temps de me dire que c'est ce que je voulais, mais sans sentir que c'est quelque chose que tu m'imposes. Ah pis ton osti de gomme, t'arrêtes de la mâcher. TU SUITE!

4.
Je me fou de ce que tu veux me raconter, c'est moi qui parles. Sinon, souffre.

5.
Si je dis que j'ai raison, j'ai raison. Sinon, meurs.

6. Si tu t'obstines, meurs en souffrant.

7. Si j'ai envie de pleurer, you just shut your fucking mouth and do nothing. Ah pis quand tu auras décidé de ne rien faire et d'attendre que ça passe, je vais te le reprocher en criant. Garde ton sang froid, tu le sais que c'est un combat perdu. Relis les points 4, 5 et 6. Je brailles.

8. Dans trois secondes je vais avoir envie de te faire l'amour, ne sois pas surpris sinon j'en aurai pu envie, et ça sera tant pis pour toi parce que tu le sais que ce sont celles-là, les meilleures baises. Et t'es ben mieux d'être intense comme j'en ai envie sinon je te largue.

9. STOP! Je sens que tu ne me respectes pas, je pars à brailler, en te repoussant. Je ne veux pas que tu me touches, que tu sois proche, que tu respires, que tu dises quoi que ce soit. Dude, relis le point 7.

10. Finalement, je m'endors. On n'en reparlera pas demain. On n'en reparlera jamais. Tu feras comme si de rien n'était, sans même essayer d'être têteux ou de m'apporter un truc cute. Sauf si je te dis le contraire plus tard, mais rendu-là, il sera trop tard, je vais être pissed anyway. Apprentissage : toujours être prêt et avoir des cadeaux cutes de côtés. Always be prepared, brother.

11. Rappelle-toi que je t'aime. Répètes-toi le mille et une fois, histoire de tenir le coup. Laisse-moi le temps de m'excuser. Dans le présent moment, je vais te jurer ne jamais avoir à le faire, que ya rien qui m'oblige à rien et que je suis libre de tout, que je décide de tout, et j'aurai raison (point 5). Mais ne t'inquiètes pas, je vais m'excuser un jour, parce que je t'aime.

Voilà. C'est à peu près ça.
Cheers.

jeudi 15 octobre 2009

Expérience de vie

Cher journal,
aujourd'hui, je suis passée à la télévision. Tout d'abord, nous sommes allés enregistrer l'émission dans un local que je qualifierais comme étant " grand comme ma gueule ", selon une expression que j'ai entendu dernièrement. C'était vraiment très drôle. Moi et mon ami Martin avons été très impressionnés malgré tout, parce que sur le bureau du monsieur, il y avait une plaque avec inscrit dessus le mot " journaliste ". Ça faisait très professionnel ! En plus, sur le bureau de celui qui avait le mot " secrétaire ", il y avait plein de crayons aiguisés COMME IL FAUT, je veux dire, à la perfection ! C'était très impressionnant. De plus, nous avons fait la connaissance d'une personne très connue. Il s'agit du personnage qui fait le vendeur de revues dans les Simpsons. Tu sais, celui qui est obèse et qui a l'air d'un incompétent ? Encore là, j'étais très impressionnée ! Mais je ne crois pas que c'était exactement le même, parce que il n'était pas du tout jaune, premièrement, et que deuxièmement, il n'arrêtait pas de sacrer " comme une charrue ", que mon ami Martin a dit. Quand il a dit ça, je n'ai pas tout de suite compris, parce que une charrue ne parle pas. Alors je suis allé vérifier ce qu'il voulait dire par là et ma maman m'a tout expliqué, sauf qu'elle n'était pas contente que je dise ça. Je lui ai dis que c'était Martin qui avait dit ça le premier, mais je crois que j'aurais pas du lui dire, parce qu'elle n'a pas l'air de vouloir que je le revois... Et ça me rend très triste ! Alors voilà, c'était ma journée d'aujourd'hui ! À demain !

lundi 14 septembre 2009

Que se passe-t-il.

Bon.
J'ai constamment faim, mais n'ai le goût de ne rien avaler.
Je n'ai plus aucune patience, impartialité, jugement neutre et valide par le fait même.
Je crois que tout m'est dû, que j'ai le droit de tout faire et que tout le monde devrait faire attention à ma personne, être attentif à chacune de mes réactions et poser des yeux gentils sur moi, enveloppant, mais pas trop sinon " je t'arrache la face, man ".
Je m'attend à ce que toute personne m'adressant la parole soit brève, concise, intelligente, bien articulée, posée, réfléchie, et qu'elle réponde à mes interrogations à la perfection, sans écart, sans bafouille, sans hésitation.
Finalement je pars à brailler en écoutant Deux filles le matin.
Ou quand j'apprends que deux manchots homosexuels mâles ont construit un nid en attente d'un œuf, sans jamais en avoir évidemment, et qu'ils ont quitté le nid très loin pour trouver une pierre et la rouler jusque dans le nid, pour finalement la couver, à tour de rôle...

Symptômes pré-menstruels.
Terme synonyme de souffrances aigües.
D'angoisses illogiques.
De stress permanent.
De douleurs chroniques.
De sensibilité décuplée.

SPM.
Seigneur... sortez-moi de ce calvaire...

Pis c'est sans compter que j'ai mal aux reins.
Aux seins, aussi.
Aux ovaires, également.
Que j'ai des crampes dans le bas-ventre.
Que j'ai chaud, bordeline fièvre.
Que je suis épuisée.
Que je veux crever.
JE VEUX QU'ON ME CRÈVE!
CREVEZ-MOI, ASTI !!
AAAAAAAAAAAAAHHHH !!!!
Soupir...

Je place tous mes espoirs dans Yasmine.
C'est tout ce qu'il me reste, l'espoir.
C'est tout ce qui conserve l'état d'esprit limite dans lequel je me situe, présentement.
Espérer qu'elle atténuera peut-être le tout dès la prochaine session d'attente menstruelle.
Re-Soupir...
Qu'on me délivre rapidement de ce calvaire.

LE PLUS GROS SOUPIR EVERRRRR !! JUSTE ICI, MAN.

vendredi 4 septembre 2009

Rock this séance d'essayage.

Okay Jeune Blogueuse, loin de moi l'idée de te faire compétition suite à ton improvisation matinale de salsa en pyjamas et pantouffle et maquillage coulé ...

Mais j'incarne présentement le ridicule à son état le plus pur, à sa solution la plus simple, à son image la plus représentative qu'il soit, dépassant les limites que l'Homme avec un grand H aura jusqu'à ce jour atteint malgré tous ses efforts et son acharnement, car on sait tous que l'Homme est capable d'imbécilité des plus originale lorsqu'il s'y met...

Bref.

Actually.

J'ai les cheveux défait d'une nuit au sommeil agité,
Ma chambre est un vrai fouillis puisque je lance du linge un peu partout depuis bientôt une heure afin de voir qu'est-ce que je vais bien pouvoir amener au shooting de demain,
le tout sur un choix de musique endiablée que tu auras précieusement gravé sur un CD que ma voiture ne peut pas lire mais que mon compute (mot affectueux) sait déchiffrer à mon plus grand bonheur.

Je suis vêtue d'une culotte brune et rose, d'un soutient-gorg
e noir et blanc à poids et dentelle, et d'une casquette vert lime et rose fushia...
et je danse, me déhanche, rock, saute, bouge sur la magnificence musicale de la tune Rock this party.

Dieu m'en soit témoins, mon état mental s'aggrave de jour en jour...

vendredi 21 août 2009

Tout est dans le regard.

Vous savez.
Ya de ces moments où j'aime me faire comprendre d'un regard.

Bon on s'entend, je sais pertinemment que PERSONNE dans le monde peut décrypter la totalité d'un message purement visuel envoyé par un individu, aussi talentueux soit-il dans le domaine des mimes.
Mais il y a de ces messages qui me paraissent clairement évidents, sans que la parole ou le gestuel n'aient à intervenir.
Par exemple.

Lorsque c'est le matin, que je viens de me réveiller et que tu m'annonces que je dois te rendre des services, accomplir des tâches ménagères ou aller faire un don de sang, mes yeux, ils te disent clairement d'aller te faire voir ailleurs. Décryptes donc l'évidence : je n'écoute rien de ce que tu me dis, et ce, même si je hoche je la tête en remuant mon Quick matinal (je n'aime pas le café et le café ne m'aime pas. On est kit.). Attends que j'ai amorcé un semblant de discussion avant de m'annoncer ou de me demander quoi que ce soit. Je ne suis pas une fille matinale, moi et ma tronche on envoie des messages d'hostilité manifestes. Cramponne-toi à la table, à ton toast beurre de peanut et pratique ta patience. Tu en seras récompensé tôt ou tard.

Lorsque tu me demandes si je travailles bel et bien ici, alors que j'ai un name tag, un look de libraire, une pile de livres dans les mains (ou sur la tête) et que je suis géographiquement situé derrière le comptoir caisse, mes yeux, ils t'annoncent que ma bouche ne répondra pas à cette question et que mon cerveau attend ta prochaine question qui devra être intelligente au prochain coup, sinon c'est raté, tu auras perdu toute mon attention. Ça aussi, comprend le rapidement. Sinon, le prochain regard, il t'annoncera que je te méprise et que je n'ai aucunement envie de t'aider dans tes quêtes littéraires, aussi profondes soient-elles.

Quand ça fait pas moins de quelques heures que je cours pour une putain de prescription, que tu m'annonces que mes assurances ne reconnaissent toujours pas mon statut étudiant, que je dois poster je-sais-pas-quoi, que je te répète que je n'ai pas compris ton monologue, tes paragraphes, tes phrases, les mots ou même l'idée de ce que tu tente de m'expliquer, quand je soupire et que tes yeux rencontrent les miens... J'aime voir que tu pige illico que c'est peine perdue. Que je vais bientôt tourner les talons d'impatience, en te disant, sourire de psychopathe pendu aux lèvres, que c'est pas grave, que j'ai rien compris, que je veux rien comprendre mais que c'est la vie, que garde ma prescription dans ton système et que je reviendrai un jour avec des papiers intelligents. J'aime saisir dans ton regard le doute qui s'installe quant à l'état de santé mentale de ma personne. J'aime voir que tu fermes la bouche, lentement, sans mouvements brusques, de peur que ça provoque la crise d'hystérie que tu redoute tant. J'aime que tu me dises simplement que okay, oui, c'est correct, sans problème. J'aime imaginer que tu te sois peut-être pissé de terreur sur la cuisse et qu'à mon départ, tu iras te mettre en boule dans un coin en pleurant du sang de tes yeux.

Bref.
J'aime quand mes yeux parlent d'eux mêmes.
Beaucoup moins de mots, beaucoup moins de temps de perdu.
Efficacité accrue, satisfaction garantie, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Ceci dit, peut-être que tout ça c'est dans ma tête et que personne ne se rend compte de rien.
Mais moi, je le sens, le poids mon mon regard qui t'écrase la nuque.
Je sens mon pouls s'accélérer.
Je sens fragile cet équilibre qui fait que la vie des gens m'entourant à ce moment précis soit, pour le moment, épargnée.
Et je me dis que bon, messemble que c'est crissement évident.
Fin.

J'étais pissed, ce billet est mauvais, mais ça m'a fait du bien de mettre des mots sur ce que je gardais dans mon coeur. Frustration passée, tout va mieux. Merci.

jeudi 23 juillet 2009

Histoire de traduction prise II

À la demande générale (...)

Un post.

Et pour celui-ci je décide de prendre un temps d'arrêt pour analyser une chanson que j'adore de ce temps-ci.

Mika - Lollipop

Refrain :

Sucking too hard on your lollipop
Oh, loves gonna get you down
Sucking too hard on your lollipop
Oh, loves gonna get you down
Say love, say love
Oh, loves gonna get you down.


Profitons des petits bonheurs de la traduction, car oui, ils sont nombreux je vous assure !
Ya pas que les petits chinois traducteur (voir un post précédant) pour nous divertir, on peut s'auto-suffire amplement.
Un peu comme la masturbation.
Appelons donc cela l'épopée de la traduction masturbatoire.
Ou ben pas du tout et on continue de lire en passant par dessus ce que je viens de dire.
(:
Sans commentaire.
J'imagine déjà le petit chinois, bouche ouverte, qui ne comprend les liens sexuels ici élaborés.
Belle image. Passons.

Première étape, le français.
Il ne faut jamais délaisser ou négliger sa maman.
Encore moins sa langue maternelle,
alors pour notre plaisir oculaire collectif, go ! :)

Pour plus d'impact, la lire à voix haute avec l'air que propose la chanson originale.
Danser au besoin.
Répéter l'acte trop souvent peut devenir cancérigène. Aucune étude ne le prouve, mais mes doutes sont bien établis. Comment un être humain qui répèterait ce schème s'en sortirait sans séquelle, je vous le demande ?

Je dis qu'à trop sucer ta sucette, l'amour te mettra K.O. !
Je dis qu'à trop sucer ta sucette, l'amour te mettra K.O. !
Dis " amour "
Dis " amour "
Oh l'amour te
mettra K.O. !
Dis " amour "
Dis " amour "
Oh l'amour te
mettra K.O. !

Hum. Eh bien. Le charme est pas le même, vous ne trouvez pas ?

Maintenant, tentons une expérience des plus enrichissantes.
Vous êtes partant ?
Non non, je vous entends déjà avec votre question.
Ce ne sera pas comme un voyage dans le bus magique, décrochez un peu !
Ce que j'ai à vous offrir, mes petits coquelicots, est une expérience beaucoup plus grandiose que celles que vous montrait votre téléviseur 12 pouces en couleur par mademoiselle Bille-en-tête. Saleté de nom. Elle pouvait bien se permettre des robes pas possible.

L'expérience est simple.
On se rend d'abord ici
On écrit les paroles en anglais, à traduire en japonais.
On reprend le résultat et on le retraduit de japonais à français.
On observe la magie des mots,
et on rit, habituellement.

Ce qui donne :

Vous lécher la sucette d'un très
Oh, vous allez faire l'amour
Vous lécher la sucette d'un très
Oh, vous allez faire l'amour
Say love, love it
Oh, vous allez faire l'amour.

...
Okay, je viens à l'instant même de comprendre comment Mika crée ses chansons.
Je suis complètement désillusionnée.
Et, bizarrement, sexuellement interpellée.
...
Je quitte l'ordinateur de ce pas.

dimanche 5 juillet 2009

Question de préparation.

Aaaaaaaaaaaa.
Bbbbbbbbbbbb.
Ccccccccccccc.
Ddddddddddddd.
Eeeeeeeeeeeee.
Fffffffffffff.
Ggggggggggggg.

...

Je blogalise, histoire que ma prochaine publication soit bonne.
Et juste.

...

Hhhhhhhhhhhhh.
Iiiiiiiiiiiii.
Jjjjjjjjjjjjj.
Kkkkkkkkkkkkk.
Lllllllllllll.
Mmmmmmmmmmmmm.

...

Mmmmmmhhh....
A +