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vendredi 11 janvier 2013

La vie à un fil

Il y a quelques semaines, j'avais écris sur Facebook un petit texte pour une amie et son bébé garçon qui se bat pour la vie. Ce message avait procuré une vague d'amour incroyable pour elle et ses proches. Aujourd'hui encore, j'y pense très fort, car malgré les jours où tout semblaient aller mieux, il a particulièrement besoin d'aide aujourd'hui. Alors je pense à lui, à sa famille qui a besoin d'amour et d'encouragement, à sa mère et son père que j'admire, ainsi qu'à sa grande soeur courageuse comme tout. Je leur envoie mes bonnes pensées par écrit, et les place dans mon coeur au quotidien. J'espère sincèrement qu'il gagnera son combat, petit soldat de la vie.

C'est fou comme je réalise aujourd'hui que la vie ne tien qu'à un fil. 
Alors que certaines personnes finissent par se l'arracher,
alors que d'autres se la font arracher,
alors que certains ne prennent pas la peine d'y goûter et d'en profiter,
il y a parfois des petites âmes qui se battent pour la vie sans encore n'y avoir goûté véritablement.
Comme ça, instinctivement. 

C'est certains que le combat de la vie touche les jeunes comme les moins jeunes.

Mais lorsqu'il s'agit de bébé, de bébé prématuré, ya rien à faire, le coeur m'arrache...

Alors je pense à mes amies.
Celles qui ont vécues des fausses couches,
celles qui s'inquiètent de pouvoir retomber enceinte et de mener à terme leur bébé,
celles qui ont vécues des deuils périnataux,
et celles qui sont en attente depuis plus d'un an pour tomber enceintes,
ainsi que leurs chums, leurs blondes, tout autant courageux dans ces épreuves.


vendredi 21 septembre 2012

Besoin d'inspiration

Une image.
J’ai besoin d’une image.
Une image à expliquer, à raconter, à détailler.
Une image pour écrire un texte, joli, presque timide, mais rempli de couleurs et de rythme.
Ça fait longtemps que j’ai écrit quelque chose de joli. La preuve, je ne fais que publier des trucs écrit il y a des années. J’aimerais retrouver mon inspiration pour faire aller ma plume, gratter le papier à coup de « space bar » et de « enter », devant mon écran.
L’automne est une bonne saison pour écrire, habituellement. Ya mille et une couleurs dans les arbres, l’air qui se refroidit en nous rafraichissant les idées par la même occasion et plus de temps. Plus de temps parce que tranquillement le monde s’endort pour hiberner, le rythme ralenti, on ralenti, et se retrouve avec plus de temps devant nous. Plus de temps pour réfléchir, prendre des résolutions et, pour moi, écrire. D’autres prendront ce temps pour faire les magasins à la recherche des cadeaux de Noël (eh oui, ça s’en vient!), moi j’essaierai de renouer avec ma plume.
D’ici là, je me cherche une image à raconter, et vous promets de m’y remettre.
Je me le promets à moi.


vendredi 3 août 2012

Retrospective

Avant, j'écrivais beaucoup.
J'aimais ça, et je me trouvais bonne.
Maintenant, je ne le fais plus beaucoup.
Maintenant, j'ai peur qu'on me comprenne. 

À l'époque, je n'avais pas conscience qu'on pouvait me comprendre.
Je croyais bêtement qu'il n'y avait que moi pour comprendre, que les gens ne sauraient lire entre les lignes, dans un blog entre parenthèses.

Sauf que maintenant, je le SAIS que les gens ne sont pas TOUS bêtes.
Et je n'ai PAS envie que les gens comprennent toutes mes angoisses si facilement.
Pas que j'ai pas envie de m'ouvrir, vous le savez, ya pas plus grand livre ouvert que moi.
Sauf que je sais pas... je veux pas que ça soit si facile que ça.

Alors au lieu, j'écris un tas de mots qui ne veulent rien dire, et je garde mes secrets et mes fantômes pour moi.
Et c'est vraiment moins bon, puisque vraiment moins senti.

Je vais me mettre à l'écriture automatique.
Parce que je crois naïvement que je peux y cacher des choses.
On verra. 
Vous verrez (peut-être).

jeudi 6 janvier 2011

Point d'arrêt.

J'ai rêvé d'un jour comme celui-ci,
puis je t'ai trouvé,
et tout s'est illuminé.
Y compris mes nuits.

- - - - - -

Je ne crois pas au destin.
Seulement, je crois que quand quelque chose t'es du, il t'arrive.
Je crois aussi que le mal que tu engendre, c'est un malheur que tu te crée,
et que vice versa, si tu penches pour le bien, tu te crée un présent heureux.

Je suis contente des choix que j'ai pu faire dans ma vie.
Je ne les ai jamais regrettés et vis en paix avec ces derniers.
Ces jours-ci, je goûte à un bonheur foudroyant
et je ne peux pas faire autrement que de croire que tout ce bien qui m'enveloppe, c'est dû au travail de chaque instant de mon passé, en prévision du futur.
Et je remercie tous les gens de ma vie de m'avoir apporté ce que vous m'avez apporté, de m'avoir appris, de m'avoir partagé.
C'est un peu grâce à vous tous que je suis ce que je suis,
et je vous remercie pour celà.

jeudi 30 décembre 2010

Tu trouveras.

Je t'aime.
Et n'aurai jamais suffisament de mots pour te le dire, te le traduire.
Yaura que dans mes yeux que tu pourras le voir à son état brut.
Même s'ils sont petits, ils voient grand.
Mais surtout, ils aiment sans retenue.
Je te coeur, tout plein.
xxx

mardi 2 novembre 2010

Enfouissement.

Ça fait des jours que je suis perdue dans le temps
coincée dans ma tête, avec des images, des idées, des scénarios
en silence, sans dire un mot, en imaginant des phrases, des dialogues qui font tout le chemin sans moi, s'enfoncent dans un tunnel au bout duquel il y a je ne sais quoi
la suite, peut-être
ou quelqu'un qui les écoutera.

Un vide qui prend toute la place
les lèvres sellées
je communique par soupirs, des fois longs, des fois courts, jamais nombreux, mais toujours chargés de tout
des petits soldats qui tiennent tout sur leurs épaules, sans rien pour les supporter eux-mêmes
je les laisse faire leur chemin, je men fout
plus souvent qu'autrement, ils se perdent dans l'espace, jamais cueillis
un peu comme les pommes qui tombent d'un arbre, ils finissent par mourir, pourir, et c'est fini

J'ai un jeu, il est très simple
je ferme les yeux, et laisse les choses se passer
le temps, les embouteillages, la chaleur, les feuilles qui tombent, tout passe
et je finis par m'envoler, sans effort
je parcours la Terre, Paris encore, une fois la Chine même
je vois des gens, j'en reconnais des fois
j'explore des sensations, je conversationne avec moi-même, mais à travers les autres, sans contrôle de rien
malgré tout, je reste seule, mais une impression d'être m'habite momentanément, le temps d'un voyage
je finis par ouvrir les yeux, tout disparaît bien malgré moi, et je me retrouve dans mon lit, dans ma chambre, toujours et à chaque fois
des fois je me retourne et je recommence
des fois je garde les yeux ouverts dans le vide
des fois je ne sais pas.

L'enfouissement m'habille et me colore de gris
les barrières sont tombées, la protection, le bouclier momentané, celui qui me permettait de passer au travers de tout
plus de mécanisme de défense, la tête s'avoue vaincue
je le sais maintenant, je le sens
j'ai peur.
-----
J'en ai marre présentement.
J'ai hâte au retour à la normal
j'ai hâte de fonctionner comme il faut.
Je suis tannée d'être brisée.

lundi 1 novembre 2010

Le vide.

Je m'essouffle, sans ton souffle.
Si tu n'apparaîs pas bientôt dans ma vie,
plus rien n'aura de sens, pas même le mot survie.
-----
Parce que c'est ce que j'ai sur le coeur ces temps-ci.

mardi 15 juin 2010

Fantôme de souvenir.

Mes larmes blanchissaient mes joues salies par ma lutte. Je courrais depuis des kilomètres, avalant les heures, ou alors c'était depuis des heures en avalant les kilomètres. Sans trop savoir, je courrais, appeurée, épouvantée. Je ne savais pas par quoi, je ne savais pas de quoi, mais j'avais peur. L'angoisse ralentissait chacun de mes pas, alourdissait chacun de mes sauts qui devenaient de plus en plus dur à lancer, de plus en plus difficile à encaisser. J'heurtais les feuilles à mon passage, les branches me déchiraient pendant ma course, mais je ne m'en faisais pas pour ça, on était quitte, les arbres et moi. Je courrais en direction du soleil, sans savoir pourquoi, son éclat m'aveuglant sans pour autant calmer mes visions d'horreurs. Tout était si blanc, si immaculé, ce qui contrastait durement à mes sentiments d'obscurité, de solitude et d'inconnu. Je sentais derrière moi l'angloutissement qui me guettait, la nuit gagnant de plus en plus d'espace au détriment du jour. J'ai voulu crier, je le jure, mais lorsque je tentai la chose, je sentis deux mains osseuses s'emparer de ma gorge pour en retenir les mots. Tout ce qui tomba de mes lèvres fut ce goût amer, ce goût métallique et l'impression d'avoir cent milles pièces de fer qui s'entassaient dans ma bouche. J'avais beau cracher, l'obstruction augmentait, au même rythme que mon angoisse. Le souffle court, le souffle rapide, précipité, beaucoup trop petit et si peu rafraichissant, avait peine à se rendre à mes poumons. Je pleurais, je courais, je crachais et je soufflais, suffoquant à mes angoisses, à cette vision. Au détour d'un arbre géant, nos regards se croisèrent, annonçant la fin de cette course précipitée, cette course palpitée. Je te voyais sans te reconnaître, sachant toutefois que c'était toi. Aucune caractéristiques, presqu'une ombre pour ma mémoire. Mais je le savais. Quelques flash, quelques impressions, le sentiment d'un amour profond, plus profond que ce que j'ai pu ressentir jusqu'alors. Rassurée, je fermis les yeux, tombai à genoux, et mon coeur faillit à sa tâche. Je sentis ta main dans mes cheveux. Je m'endormis.
Je m'endormis pour ensuite me réveiller, dans mon lit, sans toi, sans rien, dans une vie vide de tout, vide de toi. Je pleurai longtemps, sans pouvoir me l'expliquer, avant de me lever pour entâmer une nouvelle journée.

J'ai tenté de décrire le rêve que j'ai fait cette nuit, sans arriver toutefois à composer une description parfaite. Je crois malgré tout avoir réussi à bien traduire l'émotion qui m'accabla au court de cette nuit, ainsi que celle qui m'immergea à mon réveil. Je n'arrivais pas à m'expliquer ces pleurs, purgeant une peine qui était jusqu'ici bien enfouit, il me semble.

mardi 1 juin 2010

The one with Victoria's secret

«Je suis et je ne suis pas Victoria. Je le suis, parce que j'écris avec mes tripes, au gré de mes émotions, de mes expériences, de mes désirs, de mon plaisir. Et je ne le suis pas, parce que Victoria finit par être un personnage qui m'échappe, qui possède une vie propre. » - Victoria Welby

Lu dans un magazine.
Ça raisonnait pas mal dans ma tête, parce que tout ça me rejoignait beaucoup.
J'ai souvent eu l'impression d'être et de ne pas être Marie. Je le suis parce que je vis avec mes tripes, je réagis avec émotion, ou même, j'incarne mes émotions, j'encaisse mes expériences, j'absorbe mes désirs, je déguste mes plaisirs et je me languis de regoûter à tout ça, salivant d'intensité. Et je ne le suis pas, parce que Marie finit par être un personnage qui m'échappe, comme si la banalité du quotidien finissait par m'engloutir en ne me laissant qu'une image d'une Marie, le soleil au visage et le cœur dans ses tripes qui la fait bouger, courir, sourire, crier. Une Marie qui possède sa propre vie, qui me reste en mémoire alors que moi je fais face à ce quotidien, n'étant moi-même que l'ombre de mon propre personnage. Et je me demande, à la fin de la journée, si tout ça c'était moi, si c'est vraiment ça, vivre. Quand on parle d'incarner sa vie, j'ai souvent l'impression de passer à côté de la track et de plutôt incarner un rôle. Ya que mes jours de liberté que je déguste et qui me réconcilie avec moi-même.

dimanche 11 avril 2010

The one with the gold guns girls.

Bière à la main, tu jases en attendant leur entrée. Tu sourris en baissant la tête, le regard analysant la piste. Des souliers converse à perte de vue, de toutes les couleurs, de tous les styles, et malgré tout, pas une paire identique. Tu te sens à la place, groundée, le sourire en coin. Les lumières de la salle se ferment et laissent tout l'espace nécessaire à celles du stage : ce soir, c'est elles qui travailleront et soulèveront la foule. Ton coeur accélère légèrement, devinant l'entrée qui se prépare. Aux premières sonnorités, tes premiers frissons. Ton coeur s'emballe, l'émerveillement te serre la gorge, l'émotion se faufile dans chacune des infimes parties de ton corps à une vitesse plus que surprenante. Tu te fais prendre par le meilleur aphrodisiaque que ton corps puisse encaisser, non sans difficulté, déjà en sueur et tremblant de pulsions. Le groupe s'offre à toi généreusement, performant la meilleure prestance qu'il te soit possible d'imaginer. Tu te laisse bercer par la musique, par la chaleur, par la foule qui t'emballe et te fait revivre. Parce que non, en comparaison, il te semble bien que ton corps n'ait jamais vécu, n'ai jamais été plus que vivant, si ce n'est que dans des circonstances similaires. Et tu en demande plus, toujours plus. « Is it ever gonna be enough », que le groupe te chante. Non, jamais, jamais ça sera assez. Tu pulsionnes au rythme de la basse, tes pieds te crient, te supplient de les faire danser, alors que ton corps tout entier te demande qu'une chose, sauter dans la foule, t'enhivrer, te laisser aller, te laisser manger, avaler, déguster par l'ambiance. T'offrir toute entière en échange de cet enchantement. Et tu en veux plus, encore. Plus de sensations, plus de rythme, plus d'intensité. Une drogue. T'es déjà addicted alors qu'il n'y a pas la moitié du show d'entâmé, t'en redemande et tu sais que ça ne sera jamais suffisant. « All the noise, all the voice never stop». Ça continue, tu ne lâches pas, elle ne te lâche pas non plus, elle performe et s'offre à la foule, foule qui t'habite et dont tu fais partie. Les lumières se bousculent, te coupent le souffle, t'hypnotisent jusqu'à ce que tu ne saches que lire les ombres, les deviner, les ressentir, tout en pulsionnant au rythme de la musique. Tu sens la tension, là, au fond de ton ventre. T'as envie de crier pour la relâcher, mais tu préfère la conserver encore un peu, tenter de lui faire violence, de la contenir contre son gré. Et elle croit, elle grandit, jusqu'à ce qu'elle se fasse impossible à contenir, impossible à contrôler. Elle t'habite et prend le dessus, sans t'avertir. Tout ce qui te reste, c'est l'enhivrement, les émotions, les frissons, alors tu les habite à ton tour et te laisse envelopper par ceux-ci. Tu ne deviens qu'émotion, en progression cascadée et intense. La tension monte, prend de plus en plus de place, te fait de plus en plus plaisir. « More and more, more and more, more and more and more and more...» Ton corps te supplie de le relâcher, te caresse tes reins de frissons, jusqu'à ce que tu n'en puisse plus et te laisse aller à la musique, la tête légèrement penchée vers l'arrière, le corps courbé, les yeux fermés. Tu dégustes et finis par crier, te libère de cette tension, te courbe, te laisse aller à la musique, impudiquement, tu frissonnes en chaleur, tu sens ton souffle court qui accélère, tu n'en peux plus, mais tu en veux plus, toujours plus, jusqu'à ce que tu jouisses, au milieu de la foule, de tout ton poids, de tout ton corps, de tout ton être. Et tu sourris jusque dans tes yeux, vivante plus que jamais.

jeudi 7 janvier 2010

Les temps sont durs.

Je sais pas trop quoi raconter, pour être honnête.
De ce temps-ci, je vois tout en noir, comme si yavait que ça devant mes yeux. J'ai beau creuser le brouillard, m'enfoncer plus loin en imaginant aboutir à la fin, yen a toujours et encore, de la misère. Je suis triste, j'ai le cœur infiniment en miettes et la peur au ventre de le voir se briser à jamais. C'est une chose, le deuil, encore plus la mort. Je veux dire, ça frappe en salope, par derrière, sans avertir ou à peine, t'arrachant par le fait même des gens que tu aimes, à qui tu es attaché. Moi on m'a arraché mes grands-parents coup sur coup, m'initiant au deuil assez tôt dans ma vie. On m'a forcé à être grande, à être forte, alors que j'étais en âge de me faire protéger et de jouer avec mes poupées. À 7 ans, je consolais déjà mon père qui perdait sa mère, et le reste ne fut qu'une suite de décès tous plus injustes que les autres. Et dernièrement, mon p'tit toutou adoré.

C'est une chose, perdre un animal de compagnie. Il devient vite un membre de ta famille, le centre de ton univers, la canalisation de tout cet amour, tendresse et affection que tu ne peux donner à personne d'autre. Il te console, te réconforte, te fait sourire et rire. Ça te fait toujours quelqu'un à serrer dans tes bras, quelqu'un qui ne te rejettera jamais, qui sera toujours là. Quand on te l'arrache, c'est une partie de toi qui part aussi. Tu deviens encore une fois plus fragile, te retrouvant seule avec toi-même. Évidemment, il te reste tes amis, ta famille, mais jamais on ne pourra remplacer ce condenser d'affection inconditionnel qui te dormait sur les pieds, ou dans le creux du cou la nuit. Tu ravales tes sanglots vite, parce que personne ne comprend que tu peux avoir le cœur fendu de perdre un animal, alors qu'en fait tu viens de perdre celui que tu protégeais, que tu chérissais, que tu enveloppais. Tu pleures en cachette, tu souris pour les gens. Hypocrite et infiniment triste.

La mort, c'est définitivement une bitch.
La maladie encore plus, parce qu'elle y conduit injustement des gens, sur un beat encore plus lent.

Ce que je veux dire ce soir, c'est que je peux vivre une tonne de deuils, des échecs amoureux par dizaine, des départ de gens vers d'autres pays, des distances imposées à des amitiés, je peux en vivre et j'en vis.
Mais je ne peux pas me permettre de la perdre, elle, ça non.
Juste pas, juste jamais, juste pas pour les 20 prochaines années de ma vie.
Non seulement je ne veux pas, comme n'importe qui ne le voudrait pas, mais je ne peux pas, j'y arriverai pas.

Je veux lui présenter mon futur amoureux.
Je veux qu'elle voit grandir mes enfants.
Je veux qu'elle me voit dans ma robe de marier.
Je veux la serrer dans mes bras à chaque moments de ma vie.
Je peux juste pas me la faire arracher présentement, j'y survivrai pas.
Laissez-moi la chance de la connaître, de l'aimer comme elle le mérite, d'apprendre d'elle.
Criss, j'ai 23 ans, j'suis une gamine, j'ai besoin d'elle comme jamais...
Mardi me fou les jetons comme j'ai jamais eu peur de ma vie. Les jours qui m'y conduiront seront probablement parmi les pires.

Putain, faites que mardi on aille des bonnes nouvelles.
Je vous en supplie.