lundi 20 août 2012

The one with the sickness

Bon, ça fait maintenant 4 jours que je suis malade.
Je voudrais dire "à l'article de la mort", mais certains auraient trouvé ça quelque peu exagéré...
N'empêche, malade me semble être le pire euphémisme de tous les temps.

Quoi qu'il en soit, c'est aujourd'hui que je guérris miraculeusement.
D'abord, parce que j'en ai vraiment plus que marre (mais à un point tel...),
et ensuite, pour ces multiples facteurs :

1) Je m'emplois à la pensée positive et aux techniques de visualisation. Je m'imagine pètante de santé, le sourire aux lèvres, à courir dans un pré (sans insectes) avec le soleil au dessus de la tête. Je m'adresse à ma bactérie, lui ordonne de quitter le vaisseau, lui somme de disparaître de ma vie, parce que c'est MA vie, MON vaisseau. Ben... mon corps.

2) Je fais le ménage dans la maison. Un corps sain dans une maison saine, c'est pas ça qu'ils disent ? Alors go pour un peu de lavage, sortir le recyclage, aroser ma plante, ranger ici et là. Je reste dans le "pas trop forcant" consédirant ma condition, mais j'en fais un peu. En plus, ça me change les idées... parce que 4 jours en pyjamas enfermée dans sa salle de bain, ça devient long, même en compagnie des livres de Suzanne Collins.

3) J'ai envie de manger. Je n'ai jamais envie de manger, généralement. L'alimentation n'est pas mon fort, encore moins quand je suis atteinte d'une maladie inconnue (...mettons) qui me fait rejetter quasi instantanément ce que je tente d'absorber. Sauf que là, après 4 jours, ben j'ai faim et j'ai vraiment envie d'autre chose que des toasts et des biscuits soda. Alors hop, go pour la guérison instan-tannée.

J'vous en redonne des nouvelles !

mercredi 15 août 2012

Conseil numéro 1.

Fille1 : Pis, tu l'aimes ? Il te fait tripper ? T'as le goût de lui ?
Fille2 : Oui mais j'le sais pas, j'suis pas sûre...
Fille1 : Ya eu des rapprochements, quelque chose, un indice ?
Fille2 : Ben on s'est embrasé quelques fois là...
Fille1 : Écoute ma belle. Ta langue dans sa bouche = excellent point de repère. Il t'intéresse.
Fille2 : T'es sure ?
Fille1 : Prends c'que j'te dis pour du cash.Il t'intéresse.
File2 : Oui mais tsé...
Fille1 : Ta gueule. Yé 3h00 du matin, ça fait deux heures et demi que tu m'en parles en examinant chacun de ses faits et gestes et ce, APRÈS que sa langue ait été entre tes lèvres une bonne quizaine de fois, à des jours différents et totalement éloignés les uns des autres? S'il t'intéresse assez pour me faire chier jusqu'ici, il t'intéresse tout court. Bonne nuit, je t'appelle demain.
Fille 2 : T'as raison. Je l'aime. Bisous.

The one with the russian readers

Bon bon.
Paraîtrait que mes premiers visiteurs sont les Russes, selon les statistiques de mon blog.
...
Alors je vous salue, public inestimable,
fidèles lecteurs d'outre mer,
accompagnateurs hors-pairs dans ce monde de parenthèses,
fervents admirateurs de ma plume imcomparable,
et avant tout, amis passionnés de cet oeuvre impudique...
À vous, mes trois lecteurs russes,
je vous salue cordialement du Québec !

...

Eh pis pour votre information,
p'tite parenthèse,
les étudiants ici font toujours la grève (ouais ouais, ils sont tenaces les braves !)
et on est en élections provinciales.
Tout va se jouer le 4 septembre prochain les mecs.
Ouais ouais.

samedi 11 août 2012

Mal jusque dans le cerveau

La douleur est quelque chose d'horrible, que je ne supporte pas.
C'est d'ailleurs la principale raison qui fait que je ne m'entraîne pas, parce que ça fait souffrir.
J'y peut rien, j'hais juste ça.

Ça fait mal, d'abord,
Ça ne m'apporte absolument rien de positif,
Et ça me gruge une énergie incroyable, occupant la totalité de mes pensées et m'empêchant de fonctionner normalement, si normalité il y a à quelque part dans moi.

Présentement, je souffre.
J'ai un ulcère dans ma bouche qui m'empoisonne l'existance.
Et la pharmacienne qui me dit que ça peut durer 14 jours...
QUATORZE jours, j'te dis !
Je tiendrai jamais le coup...

Vous m'enverrez des fleurs han ?

vendredi 3 août 2012

Retrospective

Avant, j'écrivais beaucoup.
J'aimais ça, et je me trouvais bonne.
Maintenant, je ne le fais plus beaucoup.
Maintenant, j'ai peur qu'on me comprenne. 

À l'époque, je n'avais pas conscience qu'on pouvait me comprendre.
Je croyais bêtement qu'il n'y avait que moi pour comprendre, que les gens ne sauraient lire entre les lignes, dans un blog entre parenthèses.

Sauf que maintenant, je le SAIS que les gens ne sont pas TOUS bêtes.
Et je n'ai PAS envie que les gens comprennent toutes mes angoisses si facilement.
Pas que j'ai pas envie de m'ouvrir, vous le savez, ya pas plus grand livre ouvert que moi.
Sauf que je sais pas... je veux pas que ça soit si facile que ça.

Alors au lieu, j'écris un tas de mots qui ne veulent rien dire, et je garde mes secrets et mes fantômes pour moi.
Et c'est vraiment moins bon, puisque vraiment moins senti.

Je vais me mettre à l'écriture automatique.
Parce que je crois naïvement que je peux y cacher des choses.
On verra. 
Vous verrez (peut-être).

The one with the douche froide

J'ai chaud.
L'été, c'est un incontournable, la chaleur. 
Je veux dire, ça fait parti de la game et je deal bien avec ça.
Sauf que là, présentement, j'ai VRAIMENT chaud.

J'essaie de trouver quelque chose à dire, et ya rien qui me vient, sauf ce constat tempérique.
Je pourrais sans doute vous parler de politique, mais je n'y connais rien.
Je pourrais PAREIL vous parler de politique, parce que bien des personnes qui n'y connaissent rien en parle de toute manière et ce, sans scrupule, mais ya rien à faire, la chaleur prend le dessus sur tout le reste.
Je pourrais vous parler des Olympiques, parce que c'est un must, mais tout ce que je trouve à dire c'est : putain qu'ils doivent avoir chaud eux-autres.

J'avais écris d'autres lignes, mais je les ai effacées, parce que de un, ça revenait au même et que de deux, ça me donnait encore plus chaud. 
J'ai préféré supprimer le tout, dans l'espoir de supprimer par le fait même un peu de la lourdeur atmosphérique qui m'entoure (c'est un échec, évidemment, mais c'était de bon coeur).

Alors bon.
Je saute dans une douche froide et on n'en parle plus.
Deal ?

jeudi 2 août 2012

Rwap !

Euh ouais.
Non mais quel silence han !

Paraît que quand on a rien à dire, on ferme sa gueule.
Moi j'avais des tas de choses à dire, mais je n'ai écris que du silence.

Mais attention, tout un han !

Je me remets peut-être à la plume.
Comme je dis depuis deux ans.